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17 Mai 2012, St Pascal

Nouvelles humoristiques

 

Vous trouverez ci-dessous quelques récits humoristiques.

 

Si vous les trouvez à votre gout, j'ai écrit un bouquin d'environ 300 pages, vendu 10 euros (frais de port compris en France métropolitaine).

 

Vous pouvez me contactez à colette.becquart@aliceadsl.fr

Je vous laisse lire les commentaires suivants:

 

Il n'y a pas longtemps, une amie du site m'a contacté pour me parler de son livre ! Moi qui aime la lecture, je lui ai tout de suite dit "montre moi un peu de quoi ta plume est capable"... Et là, je peux le dire : 

Je suis fan de "LA VRAIE VIE ? Jamais vu ça !"

de Colette Becquart

Pour votre plus grand plaisir, voici un extrait de ce que l'on pourrait appelé un atelier du rire en lecture.

Extrait :


…….. ‘Le patron nous sert.
Et là, j’ai le flash !
Gabin dans ‘Quai des brumes’. Mais le visage un peu buriné, couperosé comme une carte de topographie, un nez large et épais, aux pores dilatés d’où convergent d’énormes points noirs à cratères proches de l’éruption, et finalisé par une grosse verrue poilue au bout. Il fume une gitane maïs sans filtre éteinte qui curieusement, reste collée à la lèvre supérieure du bec quand il cause, la cendre évitant les boissons de peu.
Le Gabin croqué, caricaturé, un Gabin en plus vieux, plus moche, amateur d’alcool à 90° en perfusion’………
La grande classe !

Si comme moi vous êtes fan, n'hésitez pas à contacter :

Croquetteclebart (colette.becquart@aliceadsl.fr)

Et pour ceux / celles qui ont lu le livre, je vous invite à laisser un commentaire afin de donner envie à d'autres personnes d'acheter ce livre.

Fan de "LA VRAIE VIE ? Jamais vu ça !"
de Colette Becquart

Prix de vente : 10 euros transport compris


Lelivre 'La vraie vie 'n'est plus disponible sour cette forme!
Le livre a été édité chez les Editions Leduc
Nouveau titre ! "Tête en l'air ? Moi ? j'assume !"
En vente dans les fnacs, librairies, et sur internet !

Bonne soirée ! 

Tags associés : Livre, disponible

J'kaz !
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Jeudi 11 Novembre 2010Poster un commentaire



 

posté par bleuaga le 28-07-2009 à 20:44

en trois mots: achetez, lisez, rigolez.....

Merci Colette pour ces moment terribles! J'attends la suite ave impatience.

 

posté par olyoly le 28-07-2009 à 20:02

et si nous contactions Cecile neuville organisatrice des journées positives,

avec ton livre et ton humour Colette ça serait des journées super positives, l'art et la manière de tourner en dérision les petits ennuies causés par la distraction, ainsi que les aventures peu communes que tu sais si bien nous narrer.

 

posté par ascencion le 27-07-2009 à 22:03

Moi qui voulait le relire ,je dois attendre que mon chéri ai fini de le lire .Car quand ,je l'ai reçu ,je l'ai dévoré !!!!!

Bravo Colette ,c'est tj un bonheur de te lire !!!!!!

Ta fan!!!!LOL!!!!

 

posté par Noulette le 27-07-2009 à 22:00

Comme j'arrive un peu tard tout est dis sue ce livre anti déprime alors vous savez quoi!!!!commandez lui et vous passerez des bone moments de rire meme si le ciel est pres a vous tomber sur la tete .

Un grand merci a Colette la distraite :::::::

 

posté par mimicouture59 le 27-07-2009 à 21:15

a lire tous ces commentaires, comment resister a l'achat de ce livre, merci a tous

 

posté par aminka07 le 23-07-2009 à 15:33

il n'y a qu'un mot pour décrire ce livre....il est épatant!! un franc moment dr rire à en pleurer tant on s'imagine bien la scéne!! mais c'est tout à fait digne de notre Colette sans qui la bonne humeur ne serait pas contagieuse!!

t'es super ma Colette et se livre te reféte bien !!

un conseil..à lire et relire sans modération!!!!! bisous ma belle!!!!!! m joe!!

 

posté par caprice0706 le 23-07-2009 à 13:15

Et bien pour moi c'est tout simple je l'appele mon ANTI-DEPRESSEUR.

Mille Merci à Colette et je suis de tout coeur avec elle en ce moment.

 

posté par olyoly le 23-07-2009 à 12:50

besoin de mener Mimine chez le véto, voyez Colette ( La vraie vie, jamais vu ça "  vous saurez tout comment faire, lisez et imaginez. !!!!!!

 

posté par ielosubmarine le 22-07-2009 à 17:52

Aller je raconte pas les épisodes pour garder le suspens mais ce livre m'a accompagnée pendant mes vacances :

Bilan: Je n'irai pas en Angleterre, ni à Argeles, tet pas à Zuydcote ....mais volontiers chez ma Colette!!

 J'ai ADORE, j'ai RI, j'ai RELU, Bref QUE DU BONHEUR !!

Gaston LAGAFFE a un double féminin : Colette !!!

JE t'ADOOOOORE !!

Merci pour ce moment de plaisir !!!

Même Popo l'a lu et trouve désormais que j'ai des copines vachement marrantes !!!

et Toc !!

 

 

posté par mapy02 le 22-07-2009 à 12:41

A la lecture des commentaires, j'ai déjà envie de le relire...

Et pourtant je ne l'ai lu qu'il y a quelques mois.....


posté par tati1 le 22-07-2009 à 12:37

J'ai reçu le livre de Colette lundi matin, faut que je m'arrête un peu sinon il serait lu en un rien de temps.

Je me doutais un peu de ce qu'il pouvait contenir rien qu'en lisant ses blogs, mais vraiment ce n'est que du bonheur et si comme moi vous avez l'imagination facile et qu'en lisant vous imaginez les scènes décrites vous ne pouvez pas rester sans des fous rires à n'en plus finir.

Bravo à toi Colette t'es géniale, merci de me permettre de rires de temps en temps ,ne change surtout pas , continu à nous faire rire

Ton livre j'adore encore, encore

 

 

posté par olyoly le 22-07-2009 à 12:10

 allez donc passer un week end à Zuydcoote avec Colette, c'est digne de figurer dans un passage du film " Camping " désopilant voilà un week end dont on se souvient vacances hors de l'ordinaire surtout en ce mement où l'on veut sortir des sentiers battus fiez vous à Colette et sa troupe vous ne serez pas déçus.

 

posté par olyoly le 12-07-2009 à 20:49

je viens de lire l'épisode où elle fait un créneau ( elle a le permis depuis 2 ans mais n'a jamais reconduit la voiture ) et là un flic arrive le pauvre !!!! peut être qu'après cette rencontre il a jeté le képi et abandonné ses fonctions ou alors il a fait un séjour en psychiatrie

 

posté par mainejac le 12-07-2009 à 18:28

Cet après-midi, j'ai fait une pause-sieste avec le livre. J'en suis arrivée au séjour en Angleterre. Tu devrais le confier à Philippe Bouvard pour son petit théâtre. Car chaque anecdote est une pièce en un acte pour tous publics. Un remède contre la morosité et une onde de bien être toute gratuite. Merci de nous faire rire, cela fait du bien !! ah !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

posté par olyoly le 11-07-2009 à 23:50

je vais de ce pas m'en mettre un petit coup de " la vraie vie ? jamais vu ça " histoire de m'endormir en rigolant. vous ne connaisez pas Colette Becquart auteur de ce livre désopilant ? allez déjà consulter son blog celui de croquetteclebard c'est elle l'auteur de génie du rire

 

posté par miau13 le 11-07-2009 à 12:54

je suis désolée je voulais lettre la coyverture du livre et j'ai mis la dedicace lol .... voici le livre ..... bisous bonne lcecture

et surtout n'hesiter pas  c'est moins cher que els anti stress et  pas du tout  d'effet indesirable .........mdr ..........

 bisous Pat

 

posté par catalane57 le 11-07-2009 à 11:17

coucou,

et bien moi je l' ai lut aussi, quel bon moment de plaisir et de fou rire aussi !!! je le recommande a toutes les personnes petites et grandes.

et j' attend le deuxième avec impatience........

 

amicalement catalane57

 

 

 

posté par miaou13 le 11-07-2009 à 10:54

kikou et bien moi j'en suis completement accros et comme je l'ai bcp apprécie je l'ai  offert a plusieurs de mes amis (e) pour leurs vacances .

C'est un livre pour se derider et passer un bon moment a lire sans aucune contre indication ,voir même , a mettre sur  l' ordonnance !!!!

 bravo ma COLETTE  j'attends le prochain

 bisous

 

posté par ascencion le 11-07-2009 à 09:53

 

 Colette ,car j'ai encore bien rigolé ce matin en lisant ton blog........LOL!!!!!!

 

Tags associés : Commentaires, livre

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Mercredi 29 Juillet 20091 commentaire(s)

 J'aime absolument tout à la montagne mais si l'on me demandait ce qui me fascine vraiment, sans hésiter, je vous dirais:
1.
Les chaussures de skis. Surtout la première fois où je les ai chaussées. Je peinais, je peinais pour remonter du sentier vers la piste, les skis tantôt en X, tantôt en V, tantôt en T sur l'épaule, mais jamais droits en U comme il se doit... Les copains arrivés tout là haut depuis belle lurette impatients de me faire découvrir les joies du ski, m'encourageaient et m'exhortaient à passer la seconde.  Lorsque j'arrivai enfin à leur portée, j'eus l'impression que ces chaussures de torture avaient découpé mes petits petons à la hache. Claudine, magnanime et à la motivation inébranlable à mon égard (elle déchantera...) regarda fixement mes pieds d'un air incrédule, s'approcha pour matérialiser l'impensable et comprit tout.
Je les avais juste chaussées à l'envers, à savoir chaussure droit au pied gauche et vice-versa. Ce qui, détail amusant d'après la galerie de portraits hilares devant moi qui se roulaient de rire dans la neige, Claudine n'ayant pas pu garder l'information pour elle seule, forcément, on peut  comprendre... trop envie de partager un si rare moment de rigolade, plaçait les crochets ou clips de serrage à l'intérieur du coup de pied, et expliquait mieux ma démarche de pingouin trainant un piège à loup. Les skis, je les choisis les plus freinant possible, 'oui, ces vieux là qu'on a pas eu le temps de farter  et dont personne ne veut me conviennent tout à fait, merci.'

2. Le télésiège.
Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, le télésiège me fait complètement flipper. Déjà que je ne supporte aucun des manèges à la foire de Lille... Je hurle de trouille dans des voiturettes avec tout petits virages à cause du bruit de ferraille qui me tétanise et rentre mes ongles dans les bras de mon voisin (plus jamais). J'interdis au petit Rémi de
6 ans de tirer sur la manette des petits avions pour le faire décoller parce que c'est dangereux et surtout parce que je suis assise à côté de lui et que j'ai peur, et que 'c'est comme ça et que non on ne tire pas sur ce manche et puis c'est tout, y'a rien à comprendre, on reste assis et on tourne... en bas... (pauvre petit Rémi qui pensait s'éclater et enviait son frère Guillaume, lequel faisait  décollages et atterrissages en non stop devant lui...) Et ce débile de forain qu'avait rien pigé de ma panique (faut dire qu'il n'aurait même pas pu la soupçonner de la part d'une grande bécasse comme moi). Avoir peur à bord d'un avion à 18 ans... avion conçu pour des mômes de six ans... J'ai eu un mal fou à caser mes genoux, d'ailleurs. Non, il avait rien deviné, forcément, et à notre descente il était même prêt à nous offrir un tour gratuit à cause du manche défaillant... raisonnement que je n'ai pas osé démentir. Pauvre petit Rémi. Bon allez, un tour tout seul comme un grand, sans cette grande névrosée qui gâcherait les plus grands plaisirs. 
Petit Rémi s'est éclaté. Sans moi.
Plus jamais.
On comprend
mieux après cet interlude, pourquoi j'ai cru mourir de trouille en empruntant ce télésiège dont les sièges vacillent au moindre coup de vent, dont les câbles grincent comme une porte de château hanté, et qui me faisait découvrir, non pas une vue magnifique dont tout un chacun semblait se délecter, mais une épouvantable impression de vide qui veut ma peau, quel que soit l'endroit où le regard se pose. Arrivée des jambes en castagnettes, idem pour les dents, muscles tétanisés. Chute. Messages d'encouragement divers tels que 'dégagez la piste, mais qu'est-ce qu'elle fout, l'abrutie, etc etc.' Plus jamais

3.La neige glacée et ses congères
Parce que je les ai goûtés dans le sens propre du terme. Et j'aime pas. Insipide. En cheminant vers la station sur la petite piste bleue, j'ai trouvé le moyen de prendre une vitesse sans limite malgré moi, mais pas celui de m'arrêter au virage. D'où plongeon dans la grande blanche de un mètre de haut, le nez dans la neige, tête première. Ensevelie. Exactement ça mais en pire parce que la tête et le corps recouverts complètement, voyez.... On m'a repérée dix minutes plus tard grâce à mes skis qui dépassaient de la mer de glace et appelaient au secours en s'agitant frénétiquement. Si si on peut parler avec ses pieds ! Si j'avais déchaussé,  j'y serais peut-être encore. Congelée. Plus jamais.  

4. Le chasse-neige
Je suis une pro du chasse-neige. Connais rien d'autre comme mouvement. D'où la difficulté. Surtout en pente raide où la ligne droite des spatules ou le grand écart facial est préconisé (très casse-gueule houlàààà !) D'où aussi la fatigue musculaire, car comme je déteste en plus la vitesse au-delà de 1km/h, je panique donc je skie en grand écart, position très élégante de surcroît et hyper casse-gueule pour les adducteurs aussi. Une demi-journée de ski, deux jours à s'en remettre avant de remarcher droit. Pour le steam, je le réussis. A l'arrêt seulement. Ce qui ne présente aucun intérêt, vous en conviendrez. Donc plus jamais.

5.Les beaux moniteurs.
Sauf que mon premier m'a traumatisée. Il avait 60 balais, des poils noirs congelés émergeant du nez couleur vin chaud, et surtout aucune psychologie. Après m'avoir observée en chasse-neige- freinant- grand-écart facial, a détecté un 'fameux problème d'équilibre...'
Connard. Il déchausserait pas un peu du cerveau lui avec son ventre à tartiflettes? Bon, allez vexée mais réaliste.
Voilà , en gros, les raisons qui me poussent à me demander tous les ans ce que je fous là.
Ce que je fous là , Je savoure l'enthousiasme de mes deux hommes après leur journée éreintante, je revois mes amis d'enfance autour d'un bon repas à la veillée, je me balader sans skis, à pied avec mon chien (lequel traque la marmotte endormie sans relâche et truffe congelée) dans cette nature à tomber, je fête 'nouvel an' trop sympa chez les amis, la fête, le champagne, les jeunes qui dansent tellement bien à nos côtés, le plaisir des yeux, du ventre et surtout du cœur.
Pour tout ça, on peut quand même dire que j'aime le ski... des autres

Je voulais vous faire partager un ancien texte qui j'espère vous fera rire...



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Mercredi 29 Juillet 2009Poster un commentaire

 

 A propos de régime...

 Ce matin ma chienne Jack Russel a sorti une crotte de la litière du chat et
s'apprêtait à la déguster lorsque je l'ai interrompue dans son festin.
      Donc je te l'engueule comme il se doit avant de virer l'objet dans la cuvette avec tirage de chasse haineusement. Je me dirige alors vers le canapé pour reprendre ma couture (à la main sais pas trop me servir de la machine en fait…), et sur mon tapis rouge vif, qu'est-ce que je vois t-y pas qui trône à l'endroit précis où j'allais poser le pied lourdement ??? (ben ouais, pas beaucoup maigri malgré mes efforts en fait…) Deux autres crottes pannées de grains de litière pour faire plus joli et appétissant genre emballage cadeau ‘fallait pas c’est trop’....
       Là, j'ai ben failli la tuer la Titi, soit en la noyant dans la cuvette au Harpicdécrasstout, soit en l'étouffant dans la litière. Mais bon elle a de la chance Je l'aimeee. Re déjeuner titi aux chiottes.
Comprends pas la logique canine SOS psy pour chiens !!!
PS : a sa décharge (hi hi hi très drôle ! ) je l'ai mise au régime aussi depuis une semaine et sa vengeance est peut-être une manière de dire "j'ai faim, môa". Bon demain je la gave pour que ça sente bon chez moi.
Allez pas vomir quand même… Attendez la suite ho ho ho.
     L’après-midi même, je lave Calamititi qui s'était roulée dans une merde (je pensais) hier et a répandu une odeur infecte sur... l'oreiller de JP cette nuit (ah ah ah ) Tant que c'est pas sur le mien (brave chienne...). Evidemment JP ce matin me dit que ‘j'aurais pas dû la laisser se rouler le cou dans un ‘truc mort’ y font comme nous pour ce parfumer les zamours un soupçon derrière l'oreille huuummmmm ! Mais comme je la tiens toujours en laisse ET la surveille, prête à ferrer, elle n'a pas pu faire ça en promenade, c'est mathématiquement impossible.
     Donc je cherche THE preuve au jardin, j’adore les enquêtes et le suspense. Je nettoie, sors des sacs d'herbe aux encombrants et qu'est-ce-que je vois là DANS l'allée du jardin devant hum??? Un cadavre d'oiseau. Enfin, ce qu'il en reste devaris-je dire. Déplumé, dux trous béants à la place des yeux, les boyaux qui sortent de partout et qui pue le chacal crevé.
Bon d'accord, je vous laisse deux minutes pour vomir  (ouarf ouarf)
     Voilà donc l'explication, me dis-je. J'attrape le cadavre puant par une patte, stoïque, mais sans le regarder et en apnée et le balance par dessus la haie (de devant AÏE !) au moment pile poil où j’me dis « j’aurais p’têt pas dû ».
Trop tard.
J'entends un clong bizarre.
     "Il a du tomber sur le toit de ma Twingo," je m'dis. Merde. L’enlèverai tout à l’heure quand j’irai promener Titi. Ben non. Surprise. Rien sur ma Twingo. Mais où c'est-y qu'il a ben pu atterrir le putréfié ? Et qu'est-ce que je vois là sur le toit de la voiture fraichement lustrée du voisin ???
Hum ??? The cadavre déplumé et déboyauté avec ses orbites béantes, et qui schlingue. Je sais, je suis assez crue dans mes descriptions mais réaliste et précise néanmoins. Ben quoi, c'est la vraie vie, nan? Méga écœurée, je l'attrape par une patte pour le balancer au dessus de la grille du terrain de foot plus loin avec ma Titi qui sautait à un mètre du trophée pour l'attraper avec concupiscence et gémissements déchirants (tu parles d’un dessert !)
Et moi qui courais le bras en l'air à deux mètres du sol pour éviter à
tout prix qu’elle n’attrape le pomponcadavre, en l'engueulant "arrêêêteuuuuuu". Voyez le tableau.
En conclusion et vous vous apprêtez à manger : BON APPETIT hi hi hi à moins que vous n'ayez un appétit d’oiseau aujourd’hui, ah ah ah
Merci qui ? Merci croquette pour ce régime coupe-faim
ps comprends rien à l'informatique, sais pas comment rajouter des trucs rigolos, ça va être dur Danièlou va devoir me formater, je le sens, bisous à toutes
re ps des comme ça il m'en arrive quasi chaque semaine, j'attire les catastrophes. Suite au prochain épisode.
re re ps :comment je fais pour rajouter tes topines rigolottes sur ma liste d'amies, Danièle SOS Grumphfl j'arrifff pôôô


Signé la néandhertael de l'ordi

 

Tags associés : connaissance

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Lundi 27 Juillet 20091 commentaire(s)

                                       VIVE LA HAUTE TECHNOLOGIE
                           « Trop bien quand ça marche ! »
 
Septembre 2OO5
             Ce matin, je me réveille pleine d’entrain. J’ai décidé de nettoyer la maison à fond. Cosette, bourrée de bonnes aspirations, s’arme donc de son aspirateur. Elle est bien déterminée à le passer partout, du sol, traquant la poussière dans les moindres recoins où elle s’agglutine exprès en magma gluant, au plafond parce que les guirlandes de minous en dehors de la période de Noël ça craint. Je branche donc sur on, et à ce moment précis, mes vrais minous se cachent sous les lits où je les poursuis gentiment (ça m’amuse…) La chienne Tina stresse aussi à la vue de ce robot muselé qui se laisse dominer stupidement. Tout avait donc très bien démarré jusqu’à la rencontre de la bête avec un stupide bouchon de bouteille d’Évian manifestement indigeste.
             Bilan, la petite bête a vaincu la grosse par étouffement. L’oxygène nécessaire à toute vie n’arrivant plus au système respiratoire du monstre vrombissant qui ne vrombit plus, et dont les poumons sifflent à cause du bouchon indestructible coincé en plein milieu du boyau de un mètre cinquante, c’est ce que je déduis en regardant par le bout de la lorgnette où je ne vois : rien. Je tente un décoinçage par pic à brochette interposé d’un côté puis de l’autre. Ce connard scotché en plein milieu me nargue et mettra bien deux siècles à se résorber. La bête agonise malgré mes encouragements puis insultes en tous genres. J’abandonne l’asthmatique à mon grand regret mais à la plus grande joie des animaux de la maisonnée que ce brusque silence semble ravir.
             Bref, je termine au Velléda qui a l’avantage, lui, de ne pas avaler de bouchons récalcitrants et de plus, il n’effraie personne. Tina se venge d’ailleurs en l’attaquant de front, ce qui ne va sûrement pas contribuer à accélérer le mouvement.
             J’entreprends en parallèle de mes activités ‘cosettatoires’, la mise en route de quelques battées de linge, enfin disons plutôt que j’essaie. La machine veut bien tourner quelques tours, mais ça s’arrête là, pas question d’aller plus avant. Elle ma lance un ‘bip bip strident’, s’arrête, et m’aveugle d’un E41 agressif.
             C’est à ce moment précis où je me dis que ce n’est pas mon jour, qu’il y a des jours avec et des jours sans, et que là, pour le coup, c’est un sans : sans aspirateur, sans machine, sans tous les avantages des nouvelles technologies dont on est censé profiter à l’aube du vingt et unième siècle.
             Evidemment, ça tombe le jour où j’ai tous les draps à laver = dix kilos de linge, vu que j’ai commencé mon grand nettoyage par les lits… bien sûr. Vu aussi que ce matin, dans le garage, je suis tombée maladroitement dans le noir sur un énorme sac inconnu au bataillon, qui contenait quinze shorts et maillots de toute l’équipe de foot de Julien, les tenues étaient en attente de lavage depuis trois jours, mouillées depuis dimanche et donc, à laver (merci d’avoir prévenu les gars) en urgence, vu l’odeur de pipi de chat qui s’en dégage.
A retenir : les maillots de foot mouillés oubliés dans un sac plastifié, ça schlingue…
             J’aurais dû, à cet instant précis tenir compte de ce mauvais présage, reflet de la journée à venir.
Bilan : vingt kilos de linge à laver et une machine qui s’en lave les circuits. Je me refuse néanmoins à jouer le remake de Cosette au lavoir. Mais bon, on n’est pas rendu !
             Bref, je me bagarre avec l’engin à présent, l’insulte à l’occasion, (ça soulage…). Entre chaque lessive envisagée, compter vingt à trente minutes de cafouillage, bricolage à quatre pattes, ouverture, fermeture de robinets divers des fois qu’il y aurait une bulle d’air coincée dans les tuyaux, ouverture et fermeture du clapet, des fois que je l’aurais mal clipsé, et re programmation avec essayages divers des fois qu’il y aurait un bug sur le coton 40 degrés, sans compter les vidangeages intempestifs, des fois qu’il resterait de l’eau au fond. Je nettoie même le filtre qui était nickel. L’opération de la dernière chance.
A chaque nouvel essai, la bête me répond inexorablement :
Bip bip E41.
             Entre temps, j’ai retrouvé la notice entre la pile des vieux draps au fin fond de l’armoire, après une heure de recherches, laquelle me livre tous ses secrets. Et je découvre avec extase le chapitre E41 qui voudrait dire ‘volet du tambour pas correctement fermé’ alors que je l’ai ouvert et refermé on ne peut plus hyper correctement au moins cinquante fois. Enfin, elle repart quand elle le décide après les diverses tentatives pré citées et de précieuses heures de cafouillage perdues en bricolage à quatre pattes et coups de pantoufles (aïe !) dans la carrosserie assortis de jurons mérités.
Bref, une journée entière pour venir à bout de quatre lessives !
Bonjour l’électronique du Néanderthael !
             J’en profite entre deux tentatives pour nettoyer les carreaux de la salle de bains au produit anticalcaire, vu que d’aspect brillant au départ, ils sont devenus mats.
Je renouvelle l’opération cinq fois pour enfin venir à bout du calcaire et établis le triste constat que ce produit miracle efface aussi les empreintes digitales dans la foulée, attendu que j’avais oublié d’enfiler les gants de chirurgien et que quand ça vous brûle, c’est trop tard, le mal est fait. J’ai dû gratter au ‘spontex’, puis à la lime à ongles et enfin au papier de verre (fin) les résidus de doigts blanchis au produit genre soude caustique.
Bilan : disparition totale de sillons digitaux.
On perd son identité.
             L’acoustique étant particulièrement bonne en ce lieu béni des génies sans bouillir, probablement à cause des siphons qui font caisse de résonance, j’entonne un :
- « supprimer les traces, la moindre trace, de ce qui reste de calcaire… même si je m’améliore, hum j’en rêve encore… »   À bon escient et hyper motivant.
Enfin la journée de dur labeur ‘cosettatoire’ s’achève, enfin presque, plus que deux lessives.

             Il est dix-sept heures quarante cinq. Je termine le ponçage des peaux blanches puis saute dans la Twingo pour récupérer mon cher Julien à la sortie du lycée. Arrivée au bout d’une rue hyper étroite, mon attention est attirée par un fond musical agressif de ‘pin-pon’ tonitruants agrémenté d’un spot rouge tournoyant non moins agressif, le gyrophare.
Si Starsky Hutch et ‘Huggy les bons tuyaux’ espèrent que je vais escalader une bordure de trente centimètres en rappel sans sécurité et bousiller ma jante par la même occasion, peuvent toujours rêver. Je les vois s’agiter dans le rétro et vociférer, ce à quoi je réponds par un geste d’impuissance (haussement d’épaules et bras en l’air) qui n’a pas l’air de les satisfaire.
Ben quoi, j’peux rien faire, non ?
Lorsque les voitures d’en face s’arrêtent vingt mètres plus haut, permettant ainsi à nos guignols de se déporter et me doubler en trombe en maugréant à l’attention de la mémère gourdasse : moi.
             Ouf ! J’arrive enfin sur la petite place où Julien m’attend. Ce dernier semble agité et m’accueille d’un :
- «  Quelle journée, maman ! » C’est de famille !
Je ne serais donc pas la seule ?
            Il me raconte son aventure. Une voiture banalisée qui arrive en dérapage limite contrôlé près de la friterie du coin (tiens !) Deux policiers qui en sautent en marche (tiens tiens !) et courent vers lui, un troisième restant au volant (mes fameux lascars !)
             Et là, on lui demande de coopérer à l’arrestation d’un malfaiteur. Son rôle est simple : il lui demande l’heure et s’éloigne rapidement, le temps pour eux de se placer pour interpeller l’individu. Mon Julien, malgré la mine franchement tueur en série de l’homme en question, obtempère en admirant la discrétion des deux têtes de guignols sans képis dépassant des deux rideaux de la scène (la friterie). Il a la curieuse impression de tenir un rôle de figurant pour un sitcom de série B à tout petit budget…
Il s’éloigne et mes deux ectoplasmes réintègrent leur corps, encerclent Quasimodo et procèdent à son arrestation.
             C’est quand même incroyable, parce que bon…La police nationale racolant des mineurs pour les faire bosser au noir sur des missions délicates, jamais vu ça ! Sans compter que si le malfaiteur à tête de psychopathe avait repéré la tronche discrète des deux spectres sans corps dépassant du rideau, la bavure n’était pas loin…
Mon fils, un appât, sympa la brigade de requins !
La prochaine fois, juré promis, je leur bloque la route en travers s’ils tentent de me doubler et on règle nos comptes. D’autant plus que je ne crains rien, je n’ai plus d’empreintes digitales.
Non mais des fois !

             Enfin, on rentre à la maison, et Julien prépare son sac de sport rapidement car il a entraînement de foot ce soir, tout en me racontant sa deuxième B.A., à l’école.
     Il charroya en outre, de ses bras musclés, une jeune princesse pâmée jusqu’à la salle des potions. La gente damoiselle lui chut littéralement dans les bras et eut juste le temps de le prévenir qu’elle s’évanouissait. Ne trouvant pas de sels salvateurs à proximité, le preux chevalier tenta de la ressusciter par un réflexe de pompier futuriste bien naturel : en l’allongeant, jambes surélevées et en lui administrant quelques gifles (elle eût préféré sans nul doute un baiser salutaire, plus romantique certes, mais tellement suranné…) La méthode Julien des temps modernes s’avéra très efficace, mais la dulcinée replongea dans les bras de Morphée dès qu’il tenta une remise sur brodequins. Il aéroporta donc vaillamment ce poids mort tout seul, tel un Roméo charriant sa Juliette agonisante jusqu’à l’infirmerie.
Très chevaleresque, mon fils et quel sang froid !
Manquait juste la côte de maille !
Je lui dis qu’il peut être fier de son geste et que ce n’est pas sa faute à lui, s’il leur fait un tel effet ! Faut bien assumer !


             Mais revenons aux temps modernes. Durant le trajet en voiture vers le terrain de sport, Julien me charge d’une mission délicate : lui dénicher une petite, bouteille, ronde, en plastique, de Schweppes, (chaque terme a son importance…) pour le cours de sciences physique du lendemain.
Jamais vu ça, mais bon, s’il le dit, ça doit exister…
Il me note sur papier.
On se demande pourquoi !
             Un Auchan, un E.D., un Match et trois chefs de rayons hors service plus tard, il s’avère que cette denrée soit inconnue au bataillon. J’opte donc pour une bouteille 25 cl de Vittel pomme ronde, en plastique, qu’il videra pour la remplir de Schweppes… Après cette mission quasi impossible, le message s’autodétruit comme prévu, et ‘la drôle de dame’ est sur les rotules. L’heure de la fin de l’entraînement de ‘Charlie’ a sonné et je le récupère en pleine forme. Je ne manque pas de le remercier chaleureusement pour m’avoir obligée à ameuter la ville entière dont aucun habitant n’a jamais entendu parler de petite, bouteille, ronde, de Schweppes, en plastique.
Je lui expose le subterfuge prévu, ce à quoi il me répond stoïquement :
- « Pas grave si c’est de l’eau plate. »
Merci de l’avoir précisé au départ.
Restons zen.
             De retour au foyer, je décharge mon agressivité sur une  machine à mettre en route pour les polos qui puent la litière de quinze jours, secoue l’engin, bouge les tuyaux, ouvre et ferme les robinets, peste contre le E 41 qui s’affiche à nouveau, retape dans la carrosserie, et ça finit par payer. Le problème, c’est que j’ai tellement essayé de trucs que je serais incapable de déceler ce qui la fait repartir.
Traduction : tout sera à refaire au prochain caprice…
Vive la haute technologie !
             D’autant que je commence à croire qu’il y a du surnaturel là-dessous. Mon petit lutin farceur aurait élu domicile dans la salle de bains que ça ne m’étonnerait pas.
Je vous raconte.
On a une fuite indécelable, alors on cherche depuis des lustres. Rien trouvé à ce jour !
             Et pire, pas plus tard que la semaine dernière, on a eu la belle fuite décelable, vu que Julien a laissé couler l’eau hors de la baignoire pendant qu’il surfait sur les vagues d’Internet.
Bonjour le dégât des eaux qui a dévalé les escaliers pour nous interpeller d’un ‘ploc ploc’ régulier et nonchalant.
Bilan : dix centimètres d’eau dans la pièce, appel du plongeur diplômé quatre étoiles pour en venir à bout et plus une serviette sèche dans un rayon de dix kilomètres.

             Jean-Pierre, quant à lui, est aujourd’hui en déplacement à Paris et rentrera tard.
Téléphone (en bas). Ce doit être lui.
J’abandonne ma saleté de machine et cavale dans les escaliers.
Je compte mentalement (parce qu’il me fait le coup à chaque fois) : quatre sonneries, et quatre sonneries, c’est peu.
Même en comptant trois marches à la sonnerie, c’est juste.
J’arrive au but : il a raccroché.
Et merde !
Peut pas laisser sonner plus longtemps, le parigot, tête de veau, non ? J’arrête pas de le lui dire, dix sonneries minimum, merde !
             Du coup, il compose mon numéro de portable, qui est dans mon sac, qui est en haut, bien sûr. Je remonte les escaliers quatre à quatre (là, je regrette d’avoir pris mon entraînement de course avec obstacle par-dessus la jambe en cours de CM2 parce que bon, ça aurait pu aider…)
Je me précipite sur mon sac. Le portable est dans la pochette avec fermeture éclair qui se coince, normal, et quand je l’ai enfin en main, la sonnerie s’arrête, évidemment.
             Jean-Pierre choisit donc de m’envoyer un message que je m’empresse d’effacer AVANT lecture, vu que je n’ai pas mes lunettes de vue et que du coup, la taupe que je suis devenue appuie sur une touche débile qui efface tout.
              Je décide de le rappeler avant la crise de nerfs, ce sera plus simple. Mais il est sur répondeur.
Le p….n de téléphone du parigot a ses sautes d’humeur lui aussi en ce moment. Il ne sonne plus du tout et enclenche la messagerie AVANT de sonner.
Vive le monde moderne !
Merde ! J’abandonne.
De toutes façons, je sais ce qu’il va me dire :
- «  Je prends le TGV, serai là dans environ 1h30 » la routine.
            En même temps, c’est quand même moi qui râle s’il ne prévient pas, c’est bien pour ça qu’il appelle…
Enfin j’ai réussi à faire démarrer la dernière lessive litière et afin de retrouver ma zénitude profonde et la couleur des oreilles qui va avec, je pense à ce vieil adage :
‘Les jours se suivent et ne se ressemblent pas.’
A moins que ce ne soit :
‘Les jours se suivent et se ressemblent…’
Parce que, si c’est la deuxième la bonne, j’aime autant vous dire que j’abdique de mon poste de Cosette super motivée dès ce soir et le Julien Thénardier ira boire un bouillon tout seul dans les stocks de ce qu’il voudra à Auchan ou ailleurs, et le  Jean-Pierre Valjean ne tardera pas à courir d’un téléphone à l’autre en arrivant trop tard, parce que bon… il y a des limites, tout de même…
             Le pire, c’est que je n’en ai pas fini avec mon nettoyage d’automne et j’envisage demain de m’attaquer au repassage et à la cuisine…
             En ce qui concerne le repassage, faudra voir. Vu que mon fer haute technologie a pété les plombs hier et fait sauter ceux de la maison par la même occasion. L’eau versée dans le réservoir coulait par en dessous aussi sec paradoxalement parlant.
Là, j’ai bien failli disjoncter.
Il me reste donc le fer de dépannage pour habits de poupée, ça risque d’être long…
             Quant au récurage cuisine, je m’attends au pire :
Un Boeing E41 qui s’écrasera sur mon toit, explosant sa cargaison de mini, bouteilles, rondes, en plastique, provoquant un raz de marée de Schweppes sur Lys lez Lannoy ?
Allez savoir ! Dans tous les cas, au moindre mauvais présage, je fais comme si je n’étais pas là…
C’est vrai, ça !
Si le moindre logiciel perd toute logique…
Si le moindre circuit intégré se désintègre allègrement…
Où va-t-on ? Hum ? Je vous le demande…


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J'kaz !
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Jeudi 09 Juillet 20091 commentaire(s)
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